Tout ce que vous devez savoir sur Le Dieu Attis

peinture d un coq
coq

le Calendrier de ses fêtes:

Dans le calendrier celtique ou la roue Wicca Attis est l un des dieux les plus fêter. trois jours lui sont consacrés . le 18 novembre(sa naissance),le 23 mars (sa mort) ,le 25 mars (sa résurrection) pour l hémisphère nord . le 18 mars,23 septembre et 25 septembre pour l hémisphère sud . Trois fêtes qui symbolisent le cycle de la vie végétale . la germination,la floraison, le réensemencement et par extension le cycle des saisons.

Attis de Mortel a Dieu:

Atis-Amor es una escultura de bronce de Donatello, datada alrededor de 1440-1443, conservada en el Museo del Bargello (en Florencia).
Atis-Amor es una escultura de bronce de Donatello, datada alrededor de 1440-1443, conservada en el Museo del Bargello (en Florencia).

Meon roi de Phrygie(centre de l Anatolie) a pour épouse la belle est gracieuse Dindyme. Cette dernière lui donna comme ainee une fille. Meon courouce de voir sa ligne perdre son royaume , mais craignant une revolte tant les fidelesujet de sa femme etait nombreux decide deconfier le sort de l enfant auxdieux. Une maniere desedebarrasserdelle sans en paraitre coupable. Il l afait porter sur lemont cybelus et la laisse a sans doute un funeste destin. Maisles dieux horrifies par cet acte prenne en piti le bebe et la confie au lait maternelle des betes sauvages qui peuplaient la montagne. decouverte peu de temps apres par desbergeres , lenfant est educque par elle . ellslui donne le nom de cybele (de la montagne Cybelus).

La jeune fille debordante denergie et urieuse de tout ,developpe un sens artistique hors du commun et ses connaissance des plantes des montagnes en font une grande gueriseuse. Benit des dieux elle develloppe une intelligene vive et une etonnante beaute. Marsyas un satyre phrygien qui jouait merveilleusement de la flute seduit par les qualit de l enfant la prend sous son aile et lui enseigne son savoir . C est grace a son instruction que la belle cybele inventa inventa la flutea plusieurs tuyeaus , les cymbales et de nombreux remedes pour soigner betes et hommes. elle jouissa d une grande renomee. un jour a la recherche de quelques remedes , elle tomba sur Attys , berger de son etat a peine plus age quelle et dune beaute semblable a lasienne . les deux jeynes gens tomberent follement amoureux lun de lautre et partagerent leurs couches.

la femme d un des courtisant du roi Meon venu porter un des ses enfants malade a Cybelereconnu en elle les traits de ses parents . Elle fut alors ramenes au palais , au vu de son age elle fut considere a tort comme vierge , la possibilit de la marie a un roi ou a un princepour sceller une alliance nacquit alors dans le coeur de son pere en conflit avec les hourites.

Mais son projet fut contrarie car Cybèle avait connu la chaire. Une sombre colère noircit alors le cœur de Meon . Il fit tuer les nourrices de Cybèle ainsi que le bel Attys . Laissant pourrir leurs corps sans sépultures. Cybèle accablée de chagrin devint folle et parcouru la Phrygie les pieds nu , en tambourinant son chagrin. Marsyas fut prit dune grande pitié pour sa protégée et l accompagna sur son chemin de détresse jusque la ville de Nyse(tunis) ou se trouvait Bacchus qui leur offrit l hospitalité. La ils rencontrèrent Apollon . Marsyas lança un défit musical a Apollon pour connaitre qui des deux était le plus harmonieux . Apollon vainquit par trois fois et énervé par la mauvaise fois de Marsyas l écorcha vif . Séduit par la tristesse et le chagrin de Cybèle il l emmena avec lui au pays des hyperboréens .

Pendant ce temps en Phrygie, les dieux mécontent du massacre perpétré par le roi avaient fait abattre une terrible maladie et la terre tout autour des os d Attis jusqu au frontière du pays était devenue stérile. les oracles ordonnèrent que Cybèle soit vénérer comme une Déesse et Attys enterrer correctement et révérer comme un dieu. C est ainsi grâce a la foi et aux rites que Cybèle devint une Déesse et Attys élevé au rang de divinité .

Cybèle revint en Phrygie dans sa montagne et Attis se mit en quête de la retrouver. La suite des evenements nous est rapporter par Catulle poète Romain.

poème de Catulle:

statue du Poète romain Catulle
Poète romain Catulle

Lorsque Attis, porté par un navire rapide sur la haute mer, 1 Eut touché à la hâte, d’un pied impatient, la forêt phrygienne Et pénétré dans le domaine de la déesse que couronnent de denses forêts, Là, excité par une rage furieuse, l’esprit égaré, Il se trancha avec un silex coupant le poids de l’aine. Ensuite, lorsqu’il vit son corps privé des organes de la virilité, Souillant le sol de son sang tout frais encore, Elle saisit en hâte dans ses mains délicates le léger tambourin, Ton tambourin, ô Cybèle, Mère, l’instrument de tes initiations, Et, frappant de ses doigts délicats le cuir creux du taureau, Elle commença, en frissonnant, à chanter ainsi pour ses compagnes : “Hâtons-nous, venez toutes ensemble, prêtresses, vers les sommets boisés de Cybèle, Venez toutes ensemble, troupeau vagabond de la souveraine du Dindyme, Vous qui, cherchant, comme des exilés, une terre étrangère Et, suivant mon exemple, avez, sous ma conduite, Bravés la mer agitée et les menaces des flots, Vous qui avez émasculé votre corps par une haine sans mesure contre Vénus, Egayez le coeur de notre maîtresse par des courses rapides. Clarifiez votre esprit d’un retard hésitant; venez toutes, suivez-moi Vers la demeure phrygienne de Cybèle, vers les bois phrygiens de la déesse, Là où résonne la voix des cymbales, où retentissent les tambourins, Où le flûtiste phrygien fait entendre les graves sons de sa flûte au tuyau recourbé, Où les Ménades parées de lierre secouent violemment leurs têtes, Où elles célèbrent leurs cultes sacrés avec des hurlements aigus, Où le cortège vagabond de la déesse a coutume de voltiger, Où il faut nous empresser d’aller en des danses rapides.” Dès qu’Attis, femme bâtarde, a exhorté ces compagnes par ce chant, Que soudain le thiase hurle de ses langues palpitantes, A nouveau résonne le léger tambourin, à nouveau retentissent les cymbales creuses, Et le choeur, à pas pressés, s’élance sur l’Ida verdoyant. En même temps, délirante, haletante, Attis marche, égarée, hors d’haleine, Accompagnée par le son du tambourin, elle guide ses compagnes au travers des bois touffus, Comme une génisse qui se dérobe, indomptée, au poids du joug; Rapides les Galles suivent leur guide aux pieds prompts. Aussi, quand elles ont atteint le sanctuaire de Cybèle, exténuées, Dans l’excès de leur fatigue, elles s’endorment sans Cérès (= sans manger).

Dans la torpeur qui les accable, un lourd sommeil ferme leurs yeux; Un doux repos apaise la rage furieuse de leur âme. Mais, dès que le Soleil à la face dorée, de ses yeux rayonnants, A illuminé l’éther qui blanchissait, les sols fermes, la mer sauvage, Et chassé de la nuit les ombres des pas sonores de ses vigoureux coursiers, Alors le Sommeil quittant Attis réveillée, s’en alla rapidement; Sur son sein palpitant la déesse Pasithée le reçut. Donc, au sortir du doux repos sans rage pour la ravir, Lorsque Attis se rappela au fond de son coeur ce qu’elle avait fait Et lorsqu’elle vit clairement ce qu’elle avait perdu et où elle était, L’esprit bouillonnant, elle revint en arrière vers la grève. Là, contemplant la vaste mer de ses yeux en larmes, Elle adressa à sa patrie, d’une voix plaintive, ces douloureuses paroles : “O ma patrie, toi qui m’as mis au monde, ô ma patrie, ma mère, Toi que j’ai abandonnée, malheureux, comme les esclaves fugitifs abandonnent leurs maîtres Pour porter mes pas vers les bois de l’Ida, Pour vivre dans la neige et les tanières glacées des bêtes sauvages, Pour parcourir dans ma fureur toutes leurs retraites, Où es-tu et de quel côté, ô ma patrie, dois-je pense que tu es située ? D’elles-mêmes mes prunelles s’efforcent de tourner vers toi leurs regards Dans ces courts instants où mon âme est délivrée de sa rage sauvage. Faudra-t-il donc que je sis entraîné vers ces bois, si loin de ma demeure ? Laisserai-je ma patrie, mes biens, mes amis, mes parents ? Laisserai-je le forum, la palestre, le stade et les gymnases ? Malheureux, ah ! malheureux ! gémis ! gémis encore, ô mon coeur. Quelle est la figure que je n’aie point revêtue ? Me voilà femme; j’ai été jeune homme, j’ai été éphèbe, j’ai été enfant, J’ai été la fleur du gymnase, j’ai été la gloire de la palestre; A moi jadis les portes grouillantes (de foule), à moi les seuils échauffés par la foule, A moi la maison ornée des couronnes de fleurs, Dès l’heure où il me fallait, le soleil levé, abandonner ma couche. Et c’est moi maintenant qu’on nommera prêtresse des dieux, servante de Cybèle ? Moi, devenir une Ménade; moi, qu’un morceau de moi-même; moi un homme stérile ? Moi, habiter les lieux glacés recouverts de neige de l’Ida verdoyant ? Et passer ma vie au pied des sommets élevés de Phrygie, Où erre la biche, hôtesse des forêts, et le sanglier vagabond des taillis ? A présent je déplore ce que j’ai fait, à présent je le regrette.” A peine de ses lèvres de roses avait-elle laissé échapper ces paroles rapides, Portant aux oreilles de la déesse une nouvelle inattendue, Cybèle aussitôt détachant les lions attelés à son joug, Touche de l’aiguillon celui de gauche, ennemi des troupeaux, et parle ainsi. “Courage, dit-elle, va, lance-toi, terrible; fais en sorte que la fureur l’agite, Que sous les coups de la fureur elle rentre dans les bois, Cette téméraire qui prétend se soustraire à mon empire. Va, bats ton dos de ta queue, endure tes propres coups, Fais en sorte que tout le pays retentissent du bruit des rugissements; Secoue farouchement ta rousse crinière sur ton cou musculeux.” Ainsi parle Cybèle menaçante et de sa main détache les liens. L’animal sauvage, s’encourageant lui-même, excite son impétuosité; Il court, il frémit, il écrase les arbrisseaux dans sa course effrénée. Mais dès qu’il arrive vers la région humide de la plage blanche d’écume, Et qu’il voit la jeune Attis près de la mer marmoréenne, Il bondit. Celle-ci éperdue s’enfuit dans les bois sauvages; Là, pour toujours, tant que dura sa vie, elle fut esclave. Déesse, grande déesse, Cybèle, déesse, maîtresse du Dindyme, Ecarte, maîtresse, toutes tes fureurs de ma maison; Que d’autres soient par toi agités de ces transports, d’autres agités de cette rage !

le culte mystérieux d Attys:

femme en prière dans une foret a l abris des regards
garder secret

Si le culte de Cybele reserve quelques mystères, il se rapproche tout de même des cultes traditionnels propres aux dieux qui veillent sur nous ,il n en va pas ainsi pour Attys,même si certain aspect et dévotion son publique, une partie des rites qui accompagnent son culte doit se faire a l abris des regards non initiés.

Certains rituels le concernant , ne sont d ailleurs enseignés que de façon orale et remontent a l époque romaine. Son culte est certes mystérieux mais ouvert a tous du moment que l on ai pas contrit de morale et de préjugés. Et que l on soit prêt a abandonner tout orgueil ,arrogance et suffisance.

Abnégation et sacrifices sont les maîtres mots . Accepter ce que l on a de plus vil et trivial en nous pour laisser germer,fleurir et réensemencer sa propre philosophie. Sa propre conception du beau, de l éthique, de sa morale,de sa logique, de sa rationalité,de ses propres dogmes et traditions.

Attys te permet de créer un culte qui t es propre.A toi de créer tes rituels, ta liturgie t,on mystère et d initier les autres dans le plus grand des secrets.

Les attributs d Attys:

  • le bonnet phrygien: il représente l acquisition d une nouvelle liberté. l affranchissement d un esclavage.
  • le bâton de berger: il symbolise la protection , la sagesse de la nature.
  • la flute de Pan: le rapprochement entre communauté. la transcendance
  • tympanon : il représente l initiation
  • l Anaxyride : l altérité(les relations de l’être sont multiples, et non pas une seule)
  • pénis brise: l acceptation de notre double nature.
  • le coq: le passage de l obscurité a la lumière.
  • le pin:l immortalité.

les domaines pour lesquels on peut le solliciter:

l amour, la sexualité, les complexes, la sagesse, l initiation,l acceptation de soi et des autres les secrets,les transes,les rêves,les arts, les remèdes naturels, les potions et philtres. la liberté, les relations sociales …..

un peu de witchcraft:

Sous une lune est croissante , récoltes des aiguilles de pin a la sève montante.

Plonges les dans l eau clair et le dieu Attys par ses paroles vénères:

Oh Attys par la vertu du sang que tuas deversee,

Puisses ta virilité sacrifiée

Renforcer mes muscles ma chair et mes os,

Que mon corps usé s abreuve d un sang nouveau.

Sous le soleil , laisse l eau infusée,

A la pleine lune tu devras la filtrer.

Sous le soleil avec la potion tu devras te laver

afin que ton corps soit revigoré.

Par Magus Alba

Trois pommes de pin suffissent a connaitre son destin.

Sur les trois pommes le nom d Attys doit être inscrit

afin d attirer sur un rêve son esprit.

La première, jambe et pied nu la plus jeune doit être a l aube dans un feu jetée ,
La,deuxième le bas et le ventre nu , ouverte et chargée de semences a midi dans un feu doit être jetée,
La troisième,entièrement nu , tout a fait vieillie a la tombée de la nuit dans un feu doit être jetée.

Par Magus Alba

Leave a Reply

Please log in using one of these methods to post your comment:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.